L’arrivée au pouvoir d’un parti d’extrême-droite n’est pas une fiction.
La mort récente d’un jeune homme et son traitement politique et médiatique démontrent que tous les discours pouvant discréditer la tempérance et l’union, sont à la manœuvre. Quitte à tordre la réalité : il s’agit de rendre responsables les idées plutôt que de réfléchir à la violence qui monte, dans toutes les strates de la société.
Oui ! Personne ne doit mourir pour ses idées.
Non ! Ce ne sont pas celles et ceux qui défendent des valeurs humanistes et universelles qui créent le chaos, mais bien toutes celles et ceux qui banalisent la montée de l ‘extrême droite, de sa violence et qui refusent de reconnaître d’autres morts tout aussi inacceptables.
Cette banalisation de la violence gratuite, raciste et masculiniste, niée par des médias et une partie de la classe politique, est l’unique responsable de la tension et des rixes meurtrières. Des groupes s’opposent aux diversités et nient la tolérance au détriment de l’ensemble des minorités dans notre société. Iels aiment ce qui leur ressemble et le reste leur fait peur.
Profitant de ce climat de tension, les partis menant des politiques d’extrême droite, loin d’être aussi lisses qu’ils prétendent être, comptent en leur sein descandidat.es issus ou fréquentant des groupuscules violents. Par exemple, le 17 février 2026, un ancien candidat FN et militant actif du RN, a tiré sur des policiers et lancé des grenades à Châteauroux…
De plus, des milliardaires musellent les débats de société, en mobilisant leurs fortunes au service d’idées réactionnaires, discriminantes et trompeuses qui accentuent la désinformation d’un grand nombre de citoyen.nes et la polarisation des pensées.
Dans ce contexte, les élections municipales et communautaires les 15 et 22 mars 2026 représentent un enjeu crucial pour la préservation des libertés et de l’état de droit. Nous devons réagir.
