VISA 09 : L’extrême droite reste l’ennemie des salarié-es et des Peuples Ne Pas se tromper de colère.
Nous nous enfonçons dans une crise sociale, économique et démocratique dont les effets délétères peuvent favoriser le succès électoral du RN et des autres partis d’extrême droite (Reconquête, UDR, …). L’arrivée au pouvoir du RN n’est pas une fiction, tant les épisodes récents de la vie politique et les choix du néolibéralisme nourrissent la bête immonde.
Dans ce contexte, les élections municipales et communautaires les 15 et 22 mars 2026 représentent un enjeu crucial pour les partis d’extrême droite et nous devons réagir ! sans oublier leurs possibles conséquences sur les élections sénatoriales.
AUX MUNICIPALES, PAS UNE VOIX POUR L’EXTREME DROITE !
En Ariège, nous sommes particulièrement concernés au vu des « scores » de l’extrême droite aux élections nationales et européennes. L’imposture rurale de l’extrême droite est une réalité quotidienne. Des locaux syndicaux ont été saccagés avec des tags racistes à St Lizier en juillet 2024. Nous avons plusieurs listes municipales : 2 « officiellement » d’extrême droite : le « Rassemblement des droites pour Pamiers » , « La droite pour St Girons » et une liste « Varilhes Autrement » ; sans compter les listes qui se cachent derrière des mentions « sans étiquette » !
Rappelons que depuis 2014, le RN et ses alliés dirigent déjà des municipalités.
« On les a déjà essayés » et leurs bilans prouvent leur nocivité sociale et syndicale.
Les maires d’extrême droite pratiquent systématiquement :
la chasse aux pauvres,
les attaques violentes contre les syndicalistes, les salarié.es et les associations,
la remise en cause des acquis sociaux,
la banalisation de propos et de politiques discriminatoires, racistes et antidémocratiques,
la promotion d’une idéologie sexiste, homophobe, fasciste et intégriste,
des attaques budgétaires contre la culture et sa mise au pas au service d’une idéologie réactionnaire et la censure.
Ce que le RN applique dans les mairies, c’est un avant-goût de son projet national : repli identitaire, division des habitant.es, casse du tissu associatif, mépris des droits sociaux. Derrière la communication se cache un projet de société inégalitaire et autoritaire.
Le RN tente de se faire passer pour un parti du peuple, défendant les « oubliés » de la République.
Il prétend parler au nom des ouvrier.es, des employé.es, des retraité.es modestes.
Mais à l’Assemblée nationale, les votes du RN racontent une toute autre histoire :
Contre la hausse du SMIC. – Contre le blocage des prix de l’énergie ou des produits de première nécessité. – Contre le rétablissement de l’ISF (impôt sur la fortune). – Pour les exonérations patronales. – Contre la taxation des superprofits. – Contre le renforcement des droits syndicaux.Contre la solidarité et l’égalité entre les Peuples.- Pour la suppression de l’Aide Médicale d’Etat AME VISA 09 poursuit sans relâche ce combat intersyndical unitaire dans le monde du travail.
Pas une voix pour l’extrême droite
VISA 09 : CGT CHAC, CGT CHIVA, CONFEDERATION PAYSANNE, CNT, FSU, SOLIDAIRES
EXPRESSION VISA CONFEDERATION PAYSANNE
L’extrême droite est l’ennemie des salarié·es et des paysan·nes,
À la ville comme au village !
Face au contexte actuel, la Confédération Paysanne et VISA ont décidé de mener ensemble le combat syndical antifasciste aux niveaux national et départemental.Nous traversons une crise
sociale, économique et démocratique dont les effets délétères pourraient favoriser le succès électoral du RN et des autres partis d’extrême droite (Reconquête, UDR, …). L’arrivée au pouvoir de l’Extrême Droite n’est pas une fiction, tant les épisodes récents de la vie politique et les choix du néolibéralisme favorisent toutes les formes de stigmatisation et de discrimination dans les milieux urbains, périurbains et ruraux. Ainsi, nous nous sommes mobilisé·es contre la Loi Duplomb qui avait été adoptée grâce aux voix du RN à l’Assemblée Nationale.
Dans ce contexte, les élections municipales et intercommunales des 15 et 22 mars 2026 représentent un enjeu crucial pour les partis d’extrême droite et nous devons réagir ! Bien souvent, particulièrement dans les communes rurales, l’étiquette extrême droite sera absente mais le programme annoncé en présentera toutes les caractéristiques : chasse aux pauvres, attaques
violentes contre les syndicalistes, les salarié·es et les associations, remise en cause des acquis sociaux, banalisation de propos et de politiques discriminatoires, racistes et antidémocratiques,
promotion d’une idéologie sexiste, homophobe, fasciste et intégriste, attaques budgétaires contre la culture et sa mise au pas au service d’une idéologie réactionnaire.
Depuis 2014, le RN et ses alliés dirigent déjà des municipalités. On les a déjà essayés et leurs bilans prouvent leur nocivité sociale et syndicale. Ce que le RN applique dans les mairies est un avant-goût
de son projet national : repli identitaire, division des habitant·es, casse du tissu associatif, mépris des droits sociaux. Derrière la communication se cache un projet de société inégalitaire et autoritaire.
A l’Assemblée Nationale comme au Parlement Européen, les votes du RN démontrent son imposture rurale ; comme le rappelait l’Atelier Paysan en juin 2024 :
Le RN défend le modèle d’agriculture familiale ? En octobre 2020, au Parlement Européen il a voté CONTRE un amendement proposant un plafonnement des aides PAC à 60 000 €/an, pour que ces subventions ne favorisent plus les gros. En mai 2024, lors des débats à l’Assemblée sur la future Loi d’orientation agricole (LOA), les député·es ont voté CONTRE un amendement visant à lutter
contre la concentration foncière.
Le RN prétend obliger « les cantines à utiliser 80 % de produits agricoles français à l’horizon 2027 » ? En mai 2024, il a pourtant voté CONTRE un amendement à l’Assemblée Nationale demandant « qu’à partir de 2027, 100 % des viandes bovines, porcines, ovines et de volaille servies dans les restaurants collectifs gérés par l’État, ses établissements publics et les entreprises publiques nationales proviennent d’animaux élevés en France ».
Le RN fait croire qu’il se soucie des conditions de vie des agriculteurs et agricultrices ? En mai 2024, lors des débats sur LOA à l’Assemblée, les député·es RN ont voté CONTRE un amendement visant à faciliter l’utilisation du service de remplacement « afin de tendre vers un alignement avec les salarié·es qui bénéficient de vingt-cinq jours de congés payés. »*
C’est pourquoi avec toutes les forces syndicales impliquées dans le combat contre la résistible ascension de l’extrême droite, VISA et la Confédération Paysanne lancent un appel à l’unité dans ce combat vital contre nos ennemis communs.
Dans la séquence électorale actuelle notre appel solennel pour le monde rural :
AUX ELECTIONS MUNICIPALES ET INTERCOMMUNALES
DANS LES VILLES COMME DANS LES VILLAGES
PAS UNE VOIX POUR L’EXTREME DROITE
Coordination varoise contre l’extrême droite : Municipales 2026 Imposture électorale à l’extrême droite !
Le dépôt des listes de candidatures est terminé depuis le 26 février 18 heures. Comme nous le redoutions, un grand nombre de listes d’extrême droite ont été déposées dans le département du Var.
33 listes réparties dans 29 communes sont officiellement étiquetées d’extrême droite par la Préfecture. La ville de Cogolin bat un triste record avec quatre listes d’extrême droite en lice, preuve une nouvelle fois du naufrage de l’équipe de Marc Etienne LANSADE.
A l’analyse de ces listes, le fait marquant est qu’il y a une véritable valse des listes «avec étiquette»
ou «sans étiquette mais soutenues par des personnalités d’extrême droite» ou encore des listes sans étiquette officiellement soutenue par le RN ou se revendiquant de l’extrême droite, quand il ne s’agit
pas de listes infiltrées par des candidatures plus ou moins cachées…
Le nombre réel de listes d’extrême droite est donc supérieur à ces 33 listes officielles.
Communiqué de presse VISA 64 : Aux municipales, pas une voix pour l’extrême droite !
L’extrême droite est désormais aux portes du pouvoir. RN, Reconquête, l’UDR et certains LR ont brisé le tabou de leur potentielle alliance. Soutenus financièrement par les milliardaires Bolloré et Stérin, qui leur ouvrent les vannes pour une campagne
XXL, particulièrement dans le cadre des élections municipales des 15 et 22 mars. Dès lors, les élections municipales et communautaires représentent un enjeu crucial pour les partis d’extrême droite. Nous devons réagir !
Depuis 2014, l’extrême droite dirige déjà certaines communes. Quand c’est le cas, elle a régulièrement porté de graves attaques :
…..
SNPEFP-CGT : aux municipales pas une voix pour le RN
Depuis 2014, le RN et ses alliés dirigent déjà des municipalités.
On les a déjà essayés et leurs bilans prouvent leur nocivité sociale et syndicale.
Le collectif VISA (Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes, dont le SNPEFP-CGT estadhérent) publie un tract dénonçant la gestion des municipalités par des élu.es RN sousoutenu.es par l’extrême-droite.
Au menu du bilan de dix ans de gestion RN :
* la chasse aux pauvres, les attaques violentes contre les syndicalistes, les salarié.es et les associations,
* la remise en cause des acquis sociaux,
* la banalisation de propos et de politiques discriminatoires, racistes et anti démocratiques,
* la promotion d’une idéologie sexiste, homophobe, fasciste et intégriste,
* des attaques budgétaires contre la culture et sa mise au pas au service d’une idéologieréactionnaire et la censure.
Dans ce tract, le collectif VISA rappelle que si le RN tente de se faire passer pour un parti dupeuple, à l’Assemblée nationale, c’est toute autre histoire :
* contre la hausse du SMIC.
* contre le blocage des prix de l’énergie ou des produits de première nécessité.
* contre le rétablissement de l’ISF (impôt sur la fortune).
* soutien à la réforme des retraites.
* soutien aux les exonérations patronales.
* contre la taxation des superprofits.
* contre le renforcement des droits syndicaux.
L’intégralité du tract de VISA est à retrouver en suivant
SUD Collectivité et CGT services publics : Le RN et ses alliés sont les ennemis des agent.es ! Ne pas se tromper de colère !
Le pays s’enfonce dans une crise sociale, économique et démocratique dont les effets délétères peuvent favoriser le RN et les autres partis d’extrême droite (Reconquête, UDR, …). Dans ce contexte, les élections municipales et communautaires les 15 et 22 mars représentent un enjeu crucial. Nous devons nous engager dans la bataille !
……….
« Ne laissons pas l’extrême droite décider de l’avenir de nos territoires »
À l’aube des élections municipales, les déclarations de principes ne suffiront pas pour pour faire barrage à l’extrême droite : il faut des réponses concrètes face aux urgences qui fracturent le pays, appelle un collectif de personnalités.
Le danger de l’extrême droite n’a jamais été aussi présent. Son projet ne se cache plus : remettre en cause les équilibres démocratiques, fragiliser les droits fondamentaux et imposer une vision autoritaire de la société.
Partout où elle gouverne, le même bilan : justice sous contrôle, presse muselée, syndicats et associations entravés, droits sociaux laminés, droits des femmes attaqués, urgence climatique niée. Ce n’est pas de la politique, c’est un système qui détruit méthodiquement ce que des générations ont construit. Les élections municipales à venir constituent un tournant décisif.
La mairie, c’est la première porte de la République. C’est là que se joue concrètement l’égalité : le logement accessible ou hors de prix, les transports qui fonctionnent ou pas, l’école qui reste ouverte, la crèche, les lieux culturels de proximité, le bon fonctionnement de la démocratie locale, le service public qui résiste…
Confier cette première porte à l’extrême droite, c’est laisser entrer ceux qui veulent refermer la République sur elle-même. C’est accepter que l’égalité, la solidarité et le vivre-ensemble reculent dans nos propres rues.
L’extrême droite ne sort pas de nulle part. Elle se nourrit du déclassement, des territoires abandonnés, du travail qui ne paie plus, des services publics qui ferment. Elle grandit aussi lorsque le débat public se laisse enfermer dans ses thèmes, lorsque la stigmatisation, souvent traversée par le racisme, l’emporte sur la recherche de solutions.
Mais rien n’est joué. Les mobilisations de ces derniers mois l’ont démontré : ce pays refuse le pire. Des millions de personnes restent attachées à la démocratie, à la justice sociale, aux libertés. Cette force existe. Elle attend des perspectives concrètes, pas des discours creux.
Faire barrage à l’extrême droite ne peut se limiter à des déclarations de principe. Cela exige des réponses concrètes aux urgences qui fracturent le pays : redonner du sens au travail, agir pour les salaires, les minimas sociaux et le pouvoir d’achat, protéger les plus précaires, investir dans les services publics, lutter contre les inégalités territoriales, accompagner les transitions industrielles et écologiques, renforcer la démocratie locale et sociale.
Les forces républicaines ont la responsabilité de présenter des projets clairs et crédibles, en prise avec les réalités vécues par les habitantes et les habitants. C’est par la cohérence des choix, la lisibilité des positions et la capacité à répondre aux urgences sociales et territoriales que l’extrême droite peut être durablement contenue.
Les élections municipales se jouent aussi dans la clarté des choix, en particulier au second tour. Face à l’extrême droite, l’ambiguïté n’est pas une option. Les électrices et les électeurs ont besoin de repères lisibles, de positions assumées et de refus explicites de toute complaisance avec les partis d’extrême droite. La responsabilité républicaine impose de ne laisser aucun doute sur le fait que l’extrême droite ne peut être un partenaire, ni direct ni indirect, de la gestion de nos communes.
Dans chaque territoire, nous alerterons, mobiliserons et interpellerons les candidates et candidats aux élections municipales. Nous leur demanderons comment ils entendent défendre concrètement la démocratie, la cohésion sociale et l’égalité des droits, et quelle part ils prendront dans la lutte contre l’extrême droite.
L’extrême droite avance là où l’on renonce à la justice sociale, aux services publics et à la démocratie. Lui faire barrage ne se décrète pas. Cela se construit. Maintenant.
Les signataires :
Marylise Léon, Secrétaire générale de la CFDT
Sophie Binet, Secrétaire générale de la CGT
Najat Vallaud-Belkacem, Présidente de France Terre d’Asile
Cécile Duflot, Directrice générale d’Oxfam France
Bruno Morel, Président d’Emmaüs France
Nathalie Tehio, Présidente de la LDH (Ligue des droits de l’Homme)
Dominique Sopo, Président de SOS Racisme
Laurent Escure, Secrétaire général de l’UNSA
Caroline Chevé, Secrétaire générale de la FSU
Julie Ferrua et Murielle Guilbert, Co-déléguées générales de l’Union syndicale Solidaires
Patricia Coler, Déléguée générale de l’UFISC
Régis Balry, Directeur National du CEMEA
Joséphine Delpeyrat, Déléguée générale d’Animafac
Sophie Descarpentries, Coprésidente de FRENE, réseau français d’éducation à la nature et à l’environnement
Anne Féray, Coprésidente du MRAP, Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples
Tatiana Formet, Représentante légale du Mouvement national Peuple et Culture
Enzo Garcia, Président d’Erasmus Student Network France
Antoine Gatet, Président de France Nature Environnement
Nicolas Gavrilenko, Président de l’UFAL — Union des Familles Laïques
Monique Guyot-Bernit, Présidente de la Cimade
Hania Hamidi, Secrétaire générale de l’UNEF
Yannick Hervé, Coordinateur national 1001 territoires Pour la fraternité
Evanne Jeanne-Rose, Président de l’Union Nationale pour l’Habitat Jeunes (UNHAJ)
Ugo Joly, Président de Concordia
Hélène Lacassagne, Présidente de La Ligue de l’Enseignement
Aurore Laloux, Présidente des Jeunes Européens – France
Armel Le Coz, Co-président de Démocratie ouverte
Anne Mazé, Présidente de l’Association des Ludothèques Françaises
Olivier Morzelle, Président d’ATD Quart Monde
Daniel Mosmant, Administrateur d’URHAJ Île-de-France
Suzanne Nijdam, Présidente de la FAGE – Fédération des Associations Générales Étudiantes
Roland Nivet, Secrétaire national et porte-parole national du Mouvement de la paix
Céline Piques, Porte-parole d’Osez le Féminisme
Suzy Rojtman, Porte-parole du Collectif national pour les Droits des Femmes
François Sauterey, Coprésident du MRAP, Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples
Arnaud Tiercelin, Coprésident du CNAJEP
Intersyndicale Vaucluse : Communiqué des organisations syndicales CGT, CFDT, FSU, Solidaires et UNSA de Vaucluse
Dans le cadre des élections municipales de mars prochain, l’extrême droite – le RN en particulier – cherche à s’ancrer dans les territoires et à se donner une image de respectabilité, en proposant peu et de
façon floue, pour éviter de révéler sa réelle nature, autoritariste, xénophobe et ultraconservatrice.
Contrairement à l’image qu’elle cherche à se donner, elle défend des choix économiques opposés aux intérêts des travailleuses et travailleurs, en se plaçant du côté des plus fortuné.e.s et des grandes
entreprises.
Le RN a établi, en décembre dernier, une « charte d’engagement politique », pour les candidat.e.s qui auront son investiture ou son soutien lors de ces élections municipales, dont certains points ne peuvent masquer le vrai visage de l’extrême droite.
VISA 30 : Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes
Le Collectif VISA 30 est composé des syndicats gardois : SUD Collectivités Territoriales, CGT Centre de Gestion, Solidaires, FSU-SNUipp, FSU-SNES, SUD Education, CGT Educ’Action, Solidaires Etudiant·es, SUD Santé Sociaux, CNT, CGT Educ’Action Enseignement privé…
Nous avons pris connaissance des tracts des candidats Rassemblement National, M. Meizonnet et de M. Luciani, à l’attention des agents des mairies pour lesquelles ils prétendent devenir maire (Vauvert et le Grau du Roi). La lecture de ces lettres nous amènerait presqu’à penser que le Rassemblement National serait le meilleur allié des agents territoriaux et le premier défenseur du service public ! Nous souhaitons nous adresser à nos collègues qui travaillent dans ces mairies, mais également à l’ensemble des agents territoriaux et des citoyen·es, pour les alerter sur les réalités des mairies gérées par l’extrême droite. Car, lorsqu’une ville est dirigée par le RN, ce sont aussi les services publics et le personnel municipal qui en subissent les conséquences ! Et les exemples sont nombreux :
- suppression de postes et dégradation des conditions de travail, baisse des effectifs (sauf police municipale), – privatisons des crèches (Perpignan, Hénin Beaumont, Mantes la Jolie), des piscines (Hénin Beaumont), suppression des centres sociaux (Fréjus),
- climat de délation, mal-être au travail, turn-over, surcharge de travail, conflits verbaux et physiques (Beaucaire),
- procès et procédures disciplinaires allant jusqu’à la demande de licenciement pour un représentant du personnel syndiqué (Hénin-Beaumont),
- attaquer les primes de fin d’année (Le Pontet), réduire à 1€ la prime de fin d’année pour les agents en maladie plus de 20 jours (Le Pontet), supprimer la prime de fin d’année aux agents malades plus de 20 jours (Beaucaire),
- non-respect des instances de représentation du personnel (Beaucaire),
- embauches de nervis de l’extrême droite radicale et de membres du RN (Beaucaire),
- gestion malsaine : baisses des aides aux CCAS (Le Pontet), les frais d’avocat payés par les contribuables se montent à 253 000 euros depuis que le RN est à la mairie de Beaucaire, des budgets communication disproportionnés (Beaucaire, Perpignan, Henin Beaumont).
Rappelons également que Marine Le Pen s’était prononcée contre la revalorisation généralisée du point d’indice pour tous les fonctionnaires (2022) et que le RN est favorable aux 3 jours de carence pour les agents de la fonction publique. Par ailleurs, le RN a voté contre l’égalité salariale dans la fonction publique (juillet 2023).
On pourrait conclure en citant le rapport de 2020, où la Chambre régionale des comptes pointe à Beaucaire des défaillances en série, des recrutements irréguliers, des rémunérations anormales, un budget en communication disproportionné, des changements brutaux d’affectation de personnels, de nombreuses factures impayées… Et tout cela est confirmé par un audit social du cabinet privé Qualiconsult qui accable la mairie, avec des « comportements brutaux ou destructeurs », un « sous-effectif », une « surcharge de temps de travail », mais aussi des violences verbales et morales, des accusations de racisme, un mal-être entraînant des départs en cascade, etc.
Dans beaucoup de mairies, et quelques soient leurs couleurs politiques, les agents territoriaux subissent une dégradation des conditions de travail, des situations de mal-être et un manque de reconnaissance de leurs missions. Mais ce n’est sûrement pas le RN qui apportera des solutions !
L’extrême droite reste l’ennemie des travailleuses et des travailleurs, y compris des agents territoriaux !
Ne tombez pas dans le piège !
VISA 74 : Dire non aux idées de haine de l’extrême droite Le RN est l’ennemi du peuple ! Ne pas se tromper de colère !
Dimanche 1er février 2026, Antoine Valentin, candidat du parti ciottiste UDR, allié au Rassemblement National, a été élu député de la 3ème circonscription de Haute-Savoie.
Si celui-ci se défend d’être d’extrême droite, les faits nous montrent une toute autre histoire : Antoine Valentin, soutenu par le rassemblement national, est aussi le cofondateur de l’institut Politicae, une “école des maires”, projet central du projet Périclès. Cette structure a notamment bénéficié du soutien financier du milliardaire Pierre-Edouard Stérin.
Le soutien des milliardaires via la galaxie Stérin
Rappelons que le projet Périclès a pour but de diffuser dans la population les valeurs catholiques, traditionnelles, réactionnaires et libertariennnes et de faire élire 1000 maires d’extrême droite aux muncipales 2026. M. Stérin, lui, considère être au-dessus des lois en refusant de se rendre aux convocations de l’Assemblée Na- tionale afin de s’expliquer sur la mise à disposition de sa fortune pour influencer les élections de la République française, en favorisant l’élection des candidats d’extrême-droite.
L’explosion des propos nauséabonds
Des raisons objectives expliquent cette victoire d’un candidat d’extrême droite : un faible taux de participation (34,1%) et une dérive de plus en plus réactionnaire des courants poli- tiques de la droite française, fragilisant ainsi l’idée d’un barrage républicain face aux idées de l’extrême droite. Cette dérive, toujours plus à droite, s’observe malheureusement partout avec la multiplication des propos (quand ce ne sont pas des agressions) racistes, islamophobes, antisémites dans notre société. On peut d’ailleurs le vérifier avec les posts du candidats RN à la mairie de Thonon Patrick Rean qui assume être raciste, oubliant que le racisme est un délit, pas une opinion !
La nécessité d’une réaction en Haute-Savoie
La Haute-Savoie, terre de résistance, ne peut oublier son passé face à ce danger : que ce soit sous l’occupation, face au nazisme ou à la milice, ou encore lors de l’assassinat par l’OAS, le 31 mars 1961, de M. Camille Blanc, ancien résistant et maire d’Evian.
Un contexte international toujours plus à l’extrême droite
A l’international, on observe aussi cette dérive avec la résurgence de l’impérialisme de certains pays comme les Etats-Unis ou la Russie, ou une sorte de néo-colonialisme, comme pourraient nous l’indiquer certains propos de nos dirigeant·es par rapport à l’Algérie par exemple. Ces idées ne nous mèneront qu’à une issue : la guerre ! Attention de ne pas entrer dans ce jeu en nous divisant comme l’espèrent les puissants qui s’enrichissent toujours plus. Les perdants seraient alors en premier lieu les femmes et les classes populaires !
Nos organisations alertent sur les résultats de cette élection et la mise en avant d’une politique qui ne fait que diviser et opposer les citoyen·nes au moment où il faut au contraire s’unir pour affronter les défis d’aujourd’hui : transition écologique, montée du racisme, du sexisme et de l’islamophobie, augmentation des inégalités et des conflits armés, montée du fascisme dans de nombreux pays du monde et menaces aux frontières de l’Union Européenne.
Aux municipales, pas une voix pour l’extrême droite !
VISA 74 : Ensemble contre l’extrême droite qui cherche à diviser
Nos organisations se mobilisent pour alerter les citoyen·nes et les travailleur·euses des dangers liés à la mise en pratique des idées d’extrême droite dans les communes, à l’occasion des élections municipales. L’extrême droite divise, oppose, servant toujours les intérêts des plus riches, au lieu de rassembler. Plusieurs actions vont être menées dans ce cadre :
Mobilisation dans le cadre de la journée de lutte pour le droit des femmes le 8 mars
Un accent sera mis lors de la grève féministe du 8 mars. En effet, l’extrême droite ne favorise pas l’égalité entre hommes et femmes dans les mairies : une hausse prohibitive du prix des cantines, périscolaires est souvent observée là où elle est aux commandes, obligeant les enfants à être gardé·es différemment et souvent par les mères. Des propositions de “revenus pour mère au foyer” ont même été faites pour assigner en réalité les femmes à leur rôle maternel.
Conférence de presse
Nos organisations vous convient à une conférence de presse le mardi 24 février à 14h30, dans les locaux de la CGT, 29 rue de la Crête à Annecy.
Organisation de tables rondes
Pour informer nos concitoyen·nes, nous irons à leur rencontre dans les quartiers, dans les villages pour leur montrer les impostures du RN. Le RN se positionne par exemple comme soutien des classes populaires mais vote contre l’augmentation du SMIC ou propose des augmentations de salaires facultatives pour les entreprises.
Campagnes de tractage
Nous avons élaboré un tract d’informations que nous irons distribuer à plusieurs occasions d’ici la fin des élections municipales.
L’élection d’un député allié du RN ne doit pas servir de tremplin à l’extrême droite pour gagner des municipalités en Haute-Savoie. Dimanche 1er février 2026, Antoine Valentin, candidat du parti ciottiste UDR, allié au Rassemblement National, a été élu député de la 3ème circonscription de Haute-Savoie. Si celui-ci se défend d’être d’extrême droite, les faits nous montrent une toute autre histoire : Antoine Valentin, soutenu par le Rassemblement national, est aussi le cofondateur de l’institut Politicae, une “école des maires”, projet central du projet PERICLES. Cette structure a notamment bénéficié du soutien financier du milliardaire Pierre-Edouard Stérin.
Nos organisations déplorent la mort de Quentin Deranque. Nous condamnons le battage médiatique autour de fake news et l’instrumentalisation politique qui en sont faits. Nous dénonçons aussi les minutes de silences suivies à l’Assemblée nationale et au Sénat pour ce militant néo-nazi alors que jamais rien n’a été fait pour les onze personnes tuées par les militant·es d’extrême droite depuis 2024.
CODEX 83 – RN : L’IMPOSTURE MUNICIPALE !
Le RN se vante de présenter 650 listes aux municipales des 15 et 22 mars 2026. Est-ce qu’il y intègre Laure Lavalette à Toulon qui fait campagne sans étiquette ? Voilà un premier exemple d’imposture ! L’objectif est bien sûr de ratisser le plus largement possible pour se faire élire maire de Toulon. Et si c’était le cas, évidemment que J. Bardella revendiquerait la victoire pour le RN ! Est-ce qu’il revendiquerait aussi la victoire de Rachline à Fréjus s’il obtenait un 3e mandat ? Le maire sortant RN a perdu l’investiture de son parti mais depuis qu’il a été relaxé fin janvier dans une première affaire de prise illégale d’intérêt, il affiche partout en ville des portraits de J. Bardella et M. Le Pen ! Sans complexe car cette dernière a été une première fois condamnée pour avoir conforté un système de détournement d’argent public (4 millions et demi d’euros) au parlement européen pendant 12 ans (elle attend le verdict d’appel). Quant à D. Rachline, il a deux nouveaux rendez-vous judiciaires : en septembre pour favoritisme, puis avec les enquêteurs du PNF (Parquet national financier) pour corruption !
Mains sales
Des repris de justice, il y en a d’autres dans le Var à l’extrême-droite : le candidat RN à Six Fours, Frédéric Bocalletti, condamné dans les années 2000 pour violence avec arme ; l’ex-maire de Cogolin, Marc Etienne Lansade, condamné pour abus de faiblesse et 11 fois mis en examen pour des affaires immobilières !
L’imposture sur l’honnêteté n’est plus à démontrer. En votant RN, les électeurs et électrices choisissent des candidat·es qui se battent pour leur propre intérêt et celui de leur parti, sûrement pas pour l’intérêt général !
D’ailleurs, c’est ce que montre le bilan des 4 villes varoises [1] dirigées par un maire FN/RN ou Reconquête : Toulon (1995-2001), Le Luc (2014-2020), Cogolin, Fréjus. Endettement massif, bétonisation et affairisme immobilier, avantages en tout genre aux proches, suppression de subventions aux associations pas « amies », coupes dans les budgets sociaux (aux écoles entre autres), politique culturelle passéiste, etc…
Le RN aux manettes des villes, c’est l’imposture politique !
Imaginez le coût de l’une des promesses phares de campagne de Laure Lavalette : installer la climatisation dans les écoles de Toulon (92 écoles maternelles et 57 écoles élémentaires publiques et privées !). Un budget phénoménal pour les travaux d’installation puis la révision annuelle alors que les député·es RN viennent de voter à l’Assemblée la suppression de 5 milliards de dotation aux collectivités locales. Quelle incohérence ! Heureusement, cet amendement n’a pas été retenu dans le budget 2026 !
Imposture « communale » encore quand on voit comment les mairies RN ont supprimé les subventions aux écoles, privant les enfants de produits d’hygiène, de fournitures et de sorties scolaires, comme à Fréjus, Cogolin et ailleurs en France !
Les candidats d’extrême droite ne se soucient pas d’améliorer le quotidien des citoyen·nes ! Il suffit de lire la charte municipale que le RN fait signer à celles et ceux qu’il soutient pour constater que ce qui l’intéresse c’est la lutte contre l’immigration, contre l’islam, contre les associations qui ne partagent pas son credo ; et aussi, écrit noir sur blanc : obtenir des parrainages pour la candidature RN à la présidentielle et des votes pour les candidats RN aux sénatoriales !
En effet, ce sont les grand·es électeurs/trices (dont les conseillères municipales et conseillers municipaux) qui élisent les sénateurs/trices, lesquel·les contribueront à financer le RN grâce à l’argent public de leurs indemnités. On le sait, au RN, l’argent est une obsession depuis toujours ! C’est un comble quand on voit que le RN recommande de gérer la commune « comme un bon père de famille » [2] ! L’expression qui nie l’égalité entre les femmes et les hommes a été retirée du Code civil par les député·es en 2014 ! D’ailleurs, récemment à l’Assemblée, le RN a voté contre l’égalité femmes-hommes.
Tract intersyndical Landes : Le RN est l’ennemi des salarié.es! ne nous trompons pas de colère !
Nous nous enfonçons dans une crise sociale, économique et démocratique dont les effets délétères peuvent favoriser le succès du RN et des partis politiques proches ou assimilés (Reconquête, UDR, …).
L’ARRIVÉE AU POUVOIR DU RN N’EST PAS UNE FICTION, TANT LES
ÉPISODES RÉCENTS DE LA VIE POLITIQUE ET LES CHOIX DU
NÉOLIBÉRALISME NOURRISSENT LA BÊTE IMMONDE.
De plus, les milliardaires comme Bolloré, mobilisant son empire médiatique, et Stérin, mettant sa fortune au service des idées réactionnaires, accentuent la pression et multiplient les initiatives avec l’ouverture de vannes financières sans précédent.
Dans ce contexte, les élections municipales et communautaires les 15 et 22 mars 2026 représentent un enjeu crucial pour les partis d’extrême droite, sans oublier leurs possibles conséquences sur les élections sénatoriales.
AUX MUNICIPALES, DANS LES LANDES COMME AILLEURS, PAS UNE
VOIX POUR LE RN !
Depuis 2014, le RN et ses alliés dirigent déjà des municipalités. On les a donc déjà essayés et leurs bilans prouvent leur nocivité sociale et syndicale.
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VISA 49 présente sa campagne contre les idées reçues et les discours de l’extrême droite
VISA 49 présente sa campagne d’information contre les
idées reçues et les discours de l’extrême droite
Conférence de presse – Mardi 3 mars 2026 à 11h00 – Bourse du travail d’Angers Le groupe local du Maine-et-Loire de l’association nationale VISA – Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes annonce le lancement d’une série de tracts destinés à informer
les travailleurs et travailleuses sur les mensonges, les manipulations et les idées reçues diffusées par l’extrême droite dans le cadre de la campagne des élections municipales 2026.
VISA est un collectif national qui rassemble des syndicats dont l’objectif est de documenter, analyser et déconstruire les stratégies de l’extrême droite dans le monde du travail, et de fournir des outils d’information aux salarié·es, militant·es et citoyen·nes. Dans le Maine-et-Loire, le groupe local réunit sept organisations syndicales : CFDT, CGT, Confédération Paysanne, FSU, Solidaires, Union Étudiante et UNEF.
Ces organisations ont travaillé collectivement à l’élaboration de plusieurs tracts thématiques visant à répondre aux discours trompeurs et aux fausses solutions mises en avant par l’extrême droite, en particulier dans le contexte électoral actuel.
Invitation à la presse
Les médias sont invités à une conférence de presse au cours de laquelle seront présentés par des représentants des organisations syndicales :
les tracts produits par le groupe local,
les objectifs de cette campagne d’information,
les enjeux identifiés dans le département pour les mois à venir.
Mardi 3 mars 2026 – 11h00 – Bourse du travail d’Angers
Il serait apprécié que les rédactions puissent confirmer leur présence.
