Il appartient aux syndicats de porter les luttes contre le fascisme et l'idéologie d'extrême droite

Qui sommes nous ?

VISA est une association intersyndicale composée d’une cinquantaine de structures syndicales : la FSU et plusieurs de ses syndicats, l’Union Syndicale Solidaires et plusieurs de ses syndicats, des fédérations et des syndicats de la CGT, de la CFDT, de la CNT, de l’UNEF et le syndicat de la Magistrature.

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En bref

Dans un tract appelant à manifester contre la venue de Marine Le Pen le 19 avril à Marseille, les deux syndicats dénoncent le volet judiciaire du programme de la cheffe du Front National. Un exemple à suivre pour d'autres branches où l'appel nécessaire à faire barrage au Front National ne sera que renforcé par une dénonciation concrète de ses projets pour les salarié-e-s et/ou usagers concerné-e-s.
À Charlottesville (Virginie), samedi 12 août, Heather Heyer, militante antiraciste, est morte, écrasée par un assassin néo-nazi, en manifestant contre le rassemblement “Unite The Right” organisé par l’extrême droite qui voulait honorer la mémoire d’un esclavagiste, le général Lee.  Ce meurtre d’aujourd’hui n’est pas isolé, c’est le dernier d’une longue liste d’agressions et crimes fascistes aux Etats-Unis, comme dans le reste du monde et notamment en Europe (France, Grèce, Espagne). Ce meurtre a suscité l’indignation quasi-générale, comme en France où même le FN, en quête de respectabilité, a été obligé de prendre ses distances avec le président Trump qui renvoie dos à dos néo-nazis et militant-es antiracistes, après en avoir fait un modèle.  Mais au-delà de ces condamnations morales de ce qui s’est passé « outre Atlantique » et qui serait « incompréhensible vu d’ici »,...
Le Syndicat National des Journalistes (SNJ), première organisation de la profession, tient à apporter son total soutien à Julie Hainaut. Cette journaliste subit depuis le 12 septembre un torrent de menaces et d’injures immondes, suite à la publication d’un article critique sur un bar dans l’hebdomadaire lyonnais Le Petit Bulletin.   Sous le titre « Lyon : une pute à nègres féministe veut détruire un bar à rhum ''colonialiste'', mobilisation ! », un organe qui se qualifie lui-même de « site le plus raciste de la fachosphère » n’hésite pas à la traiter de « femelle négrophile » ou de « hyène terroriste » avant de s’en prendre à la « vaginocratie négrophile », de demander l’adresse de cette consœur - une menace lourde de sens - et d’appeler à inonder son mail et son compte twitter.   Admettre qu’une journaliste professionnelle, qui n’a fait que son...
  La CGT 34 et l'UL de Beziers, avec Solidaires et FSU 34 viennent de lancer, avec les organisations féministes locales, une pétition appelant le préfet à retirer les affiches violentes et sexistes placardées partout par Robert Menard. Il semble en effet très important de construire un rapport de force en partant des habitant.es et salarié.es de Beziers et de sa région.   La répression va être rude, surtout pour la camarade de Beziers, il est donc essentiel que cette pétition fasse un tabac.   Une mise à jour ser faite au fur et à mesure pour annoncer les soutiens d'organisations ou d’élu.es.   Merci de signer et de diffuser cette pétition en cliquant ici
"Contre le racisme et la xénophobie, antifasciste tant qu’il le faudra". C’est l’un des chants que scandent, ce mardi depuis 8h, les personnes rassemblées contre le groupuscule identitaire la Ligue du Midi, jugé ce matin pour avoir saccagé, le 30 juin dernier, les locaux de l’association Réseau Accueil Insertion Hérault, une association qui aide les mineurs isolés, pour le compte du Département.   Suite à l’appel d’une quinzaine d’associations - dont la Section de Montpellier de la Ligue des Droits de l'Homme, Amnesty International, Esprit Libre 34, ou encore Sud Santé Sociaux / Solidaires - entre 70 et 80 personnes ont répondu présent à ce rassemblement, selon la Gendarmerie.   Pour Daniel Martin, directeur du Réseau accueil insertion Hérault (RAIH), il s'agit d'un "groupe identitaire, raciste bien évidemment, qui voulait s’attaquer au fait que notre association s’occupent de mineur isolés...
Appel unitaire "Fermons l'Arcadia, local fasciste à Strasbourg" Deuxième manifestation le 20 janvier 2018 L’Arcadia, local/bar du mouvement néo-fasciste "Bastion Social" qui a officiellement succédé au GUD, a été inauguré à Strasbourg le 9 décembre. Le même jour, une manifestation forte de 400 personnes avait alors défilé dans les rues de la capitale alsacienne pour refuser l’implantation de ce local. Nous soulignions alors qu’en prétendant lutter contre la misère sociale, les fascistes entendaient surtout disposer d’un QG pour la préparation d’agressions.    Et nous avions malheureusement raison : le soir même de l’inauguration, un jeune homme d’origine algérienne a été violemment agressé par un groupe de vingt personnes. Deux ont été arrêtées et jugées : l’une d’elle, Thomas Beauffet, une figure de premier plan du Bastion Social à Strasbourg, a été condamné à huit mois de prison ferme.  En...
  Communiqué de la fédération Solidaires étudiant-e-s, émanant de sa commission Antipatriarcat, au sujet du harcèlement ciblé dont sont victimes depuis 2 jours des militantEs féministes et antiracistes.   Depuis le matin du 8 janvier 2018, sur les réseaux sociaux (Facebook et Twitter) la page "Memes royalistes" une page d’extrême droite a annoncé "faire des révélations sur l’UNEF", et a publié des captures d’écrans de tweets de militantEs (femmes racisées) de l’UNEF, en citant leurs noms prénoms et pseudo, incitant de ce fait a un harcèlement ciblé sur ces personnes. Depuis, plusieurs autres camarades de l’UNEF et de Solidaires étudiant-e-s ont également fait les frais de cette abjecte méthode militante d’intimidation.   Les propos cités étaient à chaque fois des tweets dénonçant des oppressions qu’elles subissaient et qui ont été qualifiés par des individus, en majorité d’extrême droite, et certains...
Vous pouvez signer la pétition en ligne par ici. Stopper l’extension d’une porcherie sur le site du camp de concentration de Septfonds Monsieur le Président de la République   Nous sollicitons votre intervention pour empêcher  qu’un « crime de lèse-mémoire » soit commis à l’encontre d’un haut-lieu historique du Tarn-et-Garonne : le site du camp de concentration de Septfonds (lieudit de Judes) risque d’être souillé par l’extension d’une porcherie familiale qui prévoit d’élever dorénavant 6 500 animaux par an.           Sur ce terrain, réquisitionné en mars 1939 pour être transformé en camp de concentration, ont été enfermées environ 30 000 personnes, dans des conditions infrahumaines et sans procès ; 90 % étaient des soldats de l’armée républicaine espagnole, d’autres des soldats de l’armée polonaise et d’autres encore des civils juifs. Un certain nombre des...
Communiqué commun CFDT, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires et UNSA   La conférence de presse qui a suivi la rencontre des chefs d’État français et turc a permis de mettre en lumière les manipulations de l’opinion publique par les détenteurs du pouvoir politique à Ankara afin de parvenir à l’instauration d’un régime autoritaire.   Les purges et les licenciements massifs de salariés et de fonctionnaires, les violations quotidiennes des droits fondamentaux de l’Homme continuent sans relâche en Turquie. L’état d’urgence, en vigueur depuis dix-sept mois dans tout le pays, était l’opportunité pour le président Erdogan de promulguer 30 décrets-lois en contradiction, tant sur la forme que sur le fond, avec la Constitution turque.   Dernier en date, un décret-loi du 24 décembre, a entraîné le limogeage de plus de 2 700 personnes. Toutes sont accusées soit d’appartenir, soit d’être liées à des organisations «...
NON A L’OUVERTURE D’UN LOCAL FASCISTE A CHAMBERY !   Le mouvement néo-nazi « Bastion Social », anciennement Edelweiss Pays de Savoie, inaugurera son local "l’Edelweiss", situé entre le 169 et le 187 Avenue de Lyon à Chambéry, le 3 février prochain.   Ne voulant plus se limiter à être un "club de ratonnade", les fascistes savoyards tentent de se reconvertir dans la "solidarité" entre "bon français" blancs.   Sous couvert de récupérer la lutte contre la misère sociale et le mal- logement, les fascistes entendent surtout disposer d’un lieu pour la préparation d’agressions. Devons-nous rappeler les violences d’extrême droite quasi quotidiennes dans le Vieux Lyon, l’attaque violente sur un concert militant le 20 octobre dernier à Chambéry (par les mêmes personnes qui ouvrent ce lieu), ou encore l’agression raciste LE SOIR MÊME de l’ouverture d’un local du «...
Exclusion des sans-papiers précaires du bénéfice des réductions tarifaires dans les transports : la justice condamne une mesure discriminatoire   Au début de l’année 2016, le Conseil régional d’Ile-de-France [1] puis, dans la foulée, le STIF (désormais "Ile de France Mobilités") [2], ont décidé de refuser toute réduction tarifaire sur les transports aux personnes étrangères bénéficiaires de l’aide médicale de l’État (AME).   Cette mesure, en vigueur depuis deux ans, a rendu encore plus précaires ces personnes déjà parmi les plus vulnérables en leur imposant davantage d’obstacles pour la reconnaissance de leurs droits : comment désormais se déplacer pour aller travailler, pour aller dormir dans les éventuels centres d’hébergement vers lesquels l’orientation est souvent décidée au jour le jour, pour accompagner leurs enfants à l’école, pour se rendre dans les centres de soins ou encore à la préfecture pour accomplir les...
L’extrême droite n’a pas sa place ni dans les cortèges syndicaux   Ni nulle part ailleurs !    L’exigence de justice sociale qui s’exprime partout en France, face à la multiplication des attaques du gouvernement aux ordres du patronat, appelle à la mobilisation massive des salariés, des agents de la fonction publique et des services publics, des retraités, des privés d’emploi et de la jeunesse.  C’est dans ce contexte que du « Front National » aux « Patriotes », en passant par différents mouvements favorables au « Frexit », des organisations identitaires, xénophobes et racistes se travestissent en pseudo-alliés et soutiens des travailleurs en lutte. Leurs ambitions politiques sont en totale opposition avec nos valeurs, notre aspiration de transformation sociale, nos combats syndicaux pour une société plus juste, plus solidaire, accueillante et fraternelle.  Toutes ces organisations ne font...
Une manifestation, regroupant largement des organisations syndicales, des associations et collectifs, ansi que des partis politiques, se tiendra à Lyon le 26 mai 2018 à 14h30, place des terreaux. Les organisations signataires appellent à amplifier la mobilisation populaire contre le Bastion social et l'extrême droite en général qui sévit sur la ville.  

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Des outils pour lutter
contre l'extrême droite

- Des livres

Les extrêmes droites en France
- édition Syllepse -
Par Jean Paul Gautier
 

 

Dictionnaire de l'extrême droite
- édition Larousse -
Collection "à présent"
 

 

Jacques Leclerq :
" dictionnaire de la mouvance droitiste
et nationale de 1945 à nos jours "

Michel Briganti, André Déchot et Jean-Paul Gautier
" LA GALAXIE DIEUDONNÉ "
Pour en finir avec les impostures.

Pour commander
Editions Syllepse

AUBE DORÉE. LE LIVRE NOIR DU PARTI NAZI GREC
Auteur: Psarras Dimitris

Pour commander
Editions Syllepse

- Des vidéos

"Aujourd'hui comme hier, combattre l'extrême droite"

Le documentaire "Aujourd’hui comme hier,
combattre l’extrême droite - Histoire croisée
du syndicalisme et de l’extrême droite"
a été réalisé par l'IHS-CGT, dans le cadre
de la campagne CGT-Solidaires-FSU-Unef-FIDL-UNL
« Combattre l’extrême droite, ses idées, ses pratiques »
initiée le 29 janvier 2014 à la Bourse du travail de Paris.
Ce documentaire de 11 minutes peut être utilisé dans
le cadre de formations, de débats, de réunions publiques
et permet de se réapproprier l'histoire de la lutte
antifasciste d'un point de vue syndical.

 

"LE FN aux affaires"

Une enquête menée dans deux villes du Var :
Fréjus et Cogolin, un an après les élections
municipales de 2014.

 

"Bassin miné"

un documentaire d’Edouard Mills-Affif,
qui suit la scène politique locale de Hénin-Beaumont
depuis plus de dix ans.

http://www.bassinmine.com/

Mains brunes sur la ville

Quand l’extrême droite est au pouvoir

MAINS BRUNES SUR LA VILLE – 90 min
Documentaire de Bernard Richard.

Pourquoi des citoyens accordent-ils leur confiance à l’extrême droite, et comment celle-ci se maintient-elle au pouvoir ?(doc tourné pendant la campagne des cantonales de 2011 à Orange et Bollène)

Pour organiser une projection : Tel : 06 25 52 76 74 - Mail : victor.fuvel@free.fr

Aube dorée, une affaire personnelle

Un doc sur le parti néonazi grec accessible gratuitement en ligne !
 

Le livre de Dīmī́trīs Psarrás 'Aube dorée: Le livre noir du parti nazi grec’ (éditions Syllepse), utile complément à ce documentaire peut être commandé (10 €) à VISA 80/82 rue de Montreuil - 75011 PARIS.

Les dossiers de VISA n°4 : les vrais leurres du faux nouveau FN

Au moins une « promesse tenue », en quelque sorte. 
 
Après deux mois de silence radio total sur la question du changement du nom de la « bête», le FN est revenu sur ce thème, le 3 mai 2018. 
Les choses se concrétisent maintenant : depuis le mercredi 09 mai, les « 45.000 adhérents à jour de cotisation » selon la direction (soit moitié moins que les chiffres officiels gonflés, et moins aussi que les 51.000 en droit de voter avant le congrès de mars 2018 ) sont désormais consultés. Ils et elles auront jusqu’au 31 mai pour dire  s'ils et elles acceptent le nouveau nom proposé par la direction : « Rassemblement national ». Marine Le Pen annoncera le résultat le 1er juin prochain.
 
Au moment du congrès tenu à Lille, les 10 et 11 mars dernier, la direction du FN communiquait énormément sur ce changement de nom programmé. Puis, au lendemain de ce congrès, il y eut un réveil désagréable : le nom prévu, « Rassemblement national » (RN)  serait déjà enregistré à l’INPI (Institut national de la propriété intellectuelle) depuis 2013. 
Les médias en parlaient abondamment le lundi 12 mars, pour démontrer la « panne » apparente, puis plus personne pendant des semaines. 
 
Or, il est probable que ce temps ait été mis à profit pour une négociation en coulisses, impliquant des contreparties politiques, financières ou les deux. 
En effet, l’enregistrement du nom « Rassemblement national » à l’INPI en 2013 a été effectué au nom d’un groupe d’élus municipaux à Vitrolles (13), ville où l’extrême droite est forte depuis longtemps et tenue de 1997 à 2002 par  le FN, puis sa scission mégrétiste, le MNR. Ces élus seraient proches de Jean-Marie Le Pen et de la « vielle garde » autour de lui,  progressivement écartés de la direction du FN.   
 
Revenons, dans un premier temps, sur ce congrès du FN et ses résultats, censés clôturer la période de crise stratégique du parti, ouverte au lendemain des élections présidentielle puis législatives de mai et juin 2017. Nous allons évoquer ensuite, dans un deuxième temps, la période écoulée depuis le congrès et dont le contexte général a été marqué par des conflits sociaux, entre autres à la SNCF et dans les universités.
 
 
Une fausse promesse de modernisation
 
Le changement de nom à venir (s’il est acté par les adhérents) est censé fermer la période pendant laquelle Jean-Marie Le Pen et ses proches étaient à la tête du FN. 
 
Il est vrai que ce congrès, par la modification des statuts qu’il a validée, a supprimé la « présidence d’honneur » (à vie) que le vieux chef, qui aura 90 ans ce printemps, occupait depuis 2011. Cela termine les querelles compliquées autour du statut de ce « président d’honneur » qui était, « en même temps », exclu du parti depuis 2015 et maintenu à ce poste par la Justice. Qui était donc dirigeant du parti alors qu’il avait perdu sa qualité d’adhérent. 
Cela ne signifie pas que la vieille garde qu’il avait constituée autour de lui serait, une fois pour toutes, vraiment écartée de la direction du FN : lors de l’élection des 100 membres du « Conseil national » du parti (ex-Comité central), certain-e-s proches de Jean-Marie Le Pen tels que Bruno Gollnisch et Marie-Christine Arnautu ont été (ré)élus avec un bon score.
 
Ce « Conseil national », parlons-en : il remplace, donc, l’organe à 100 têtes (mais sans réel pouvoir puisque ce dernier est concentré sur le « Bureau exécutif », l’organe le plus restreint) qui était jusqu’ici appelé « Comité central ». 
Aujourd’hui, alors que le paysage politique général n’est plus tout à fait le même, le FN a donc voulu « faire moderne », en abandonnant les statuts adoptés il y a 45 ans au profit de nouveaux. Exit donc le « Comité central » et le « Bureau politique », au profit d’un « Conseil national » et d’un « Bureau national ». 
 
Le probable futur nom n’est, lui non plus, pas si nouveau que ça. 
Le FN avait en effet déjà utilisé la dénomination de « Rassemblement national » dans le passé : c’était le nom de sa liste présentée aux législatives de mars 1986. Législatives qui lui ont laissé plutôt un bon souvenir puisque (à un moment où était appliqué le mode de scrutin proportionnel) elles correspondent à la seule et unique fois, jusqu’ici, où ce parti a réussi à constituer un groupe parlementaire. 
Ce dernier a compté, au départ, 35 député-e-s. Certains ont été perdus en cours de route, pendant la mandature qui a duré de 1986 jusqu’à la dissolution de l’Assemblée nationale au printemps 1988. 
La constitution de la liste « Rassemblement national » résultait d’une ouverture à des fractions de la droite conservatrice et réactionnaire, en incluant notamment le CNIP (Centre national des indépendants et paysants), un petit parti charnière entre la droite et l’extrême droite.  
 
Il est vrai que Marine Le Pen tente, aujourd’hui, de renouer des fils d’alliance avec une partie de la droite, notamment la plus opposée à l’Union européenne (une alliance éphémère a existé au moment de l’élection présidentielle de 2017 avec Nicolas Dupont-Aignan), et abjure officiellement tout antisémitisme. 
Mais ce type d'alliance est considérée, dans la période actuelle, comme « contreproductif » par les dirigeants du FN, qui souhaitent concentrer leur discours sur une hostilité systématique aux populations immigrées surtout musulmanes.
 
Le congrès de mars 2018 devait aussi se pencher sur certaines questions stratégiques, qui avaient laissé des fractures ouvertes dans le parti depuis au moins la fin de l’élection présidentielle, mais au fond depuis plus longtemps. 
Des conflits internes avaient jailli depuis 2015, alors que le FN avait raté la marche d’abord aux élections départementales (fin mars 15), puis aux régionales des 6 et 13 décembre 2015. Malgré des sondages très favorables, qui donnaient d’abord le FN gagnant dans au moins deux régions (Hauts-de-France et Provence-Alpes-Côte d’Azur), le FN n’avait réussi à décrocher ni un exécutif départemental, ni aucune région, pour en faire son « laboratoire ». Au sein du parti, cela a été vécu comme un échec cuisant. 
Certains dirigeants ont alors remis en question la stratégie du « seul contre tous », qui évite toute alliance avec la droite libérale et conservatrice, en accentuant la démagogie sociale qui oppose fortement l’extrême droite au libéralisme incarné par la droite (notamment UMP/ LR). 
A aussi été mise en question, depuis ce moment, l’exigence d’une sortie de l’Union européenne ou de l’euro, point programmatique qui était et qui est toujours considéré par certains dirigeants comme « anxiogène » et qui rend difficile toute alliance avec la droite classique 
 
Or, ce conflit, lancinant, n’a pas du tout été tranché au congrès. Le combat (sur la « ligne ») n’a pas eu lieu, faute de combattant-e-s. 
 
D’abord, le patron du FN local lillois, Eric Dillies, avait souhaité présenter sa candidature à la présidence du parti (lors du congrès), contre celle de Marine Le Pen à sa réélection. 
Or, la présidente sortante du FN a su éviter l’affrontement : son rival n’a pu présenter sa candidature, à défaut d’un nombre suffisant de signatures de soutien émanant de secrétaires départementaux, puisque la cheffe gardait la mainmise sur l’appareil.
 
Par ailleurs, la « ligne », opposée à celle de Marine Le Pen, et favorable à un abandon partiel de la démagogie sociale au profit de plus de libéralisme économique, moins explicitement hostile à l’Union européenne, se trouve aussi incarnée par Marion-Maréchal Le Pen. 
Or, celle-ci n’a pas livré bataille contre sa tante, au congrès de Lille, mais a esquivé l’affrontement. Officiellement retirée de la vie politique active depuis mai 2017 (au lendemain de la défaite du FN à l’élection présidentielle), elle s’est cependant affichée au grand jour et de manière spectaculaire, une quinzaine de jours avant le congrès, en participant à la « Conservative political action conference » à Fort Washington (Maryland), qui réunissait les grands dirigeants de la droite dure aux USA, le 22 février 2018. Son discours y avait été placé juste après celui du vice-président de l’Administration Trump, Mike Pence, Donald Trump lui-même intervenant dans la même enceinte le lendemain.
Un autre représentant de la droite (extrême) nord-américaine, Steve Bannon, ancien idéologue en chef dont Donald Trump s’est officiellement séparé en août 2017 mais qui reste présent dans la mouvance, est quant à lui intervenu en « invité de marque », au congrès du FN à Lille. 
Dans l’après-midi du 10 mars 2018, il y a tonné dans la salle que « l’Histoire marche de notre côté », citant notamment le score électoral élevé obtenu par la Ligue (ex-Ligue du Nord) en Italie, aux législatives du 4 mars 2018. Bannon a aussi conseillé au FN et aux autres alliés : « Laissez-les nous appeler des racistes, laissez-les nous appeler des anti-avortement », en étant fier de ces qualificatifs . 
Or, le même Steve Bannon n’aura eu des mots doux, tout au long de sa prestation et devant les microphones de la presse, que pour Marion Maréchal-Le Pen… sans même mentionner nommément Marine Le Pen. 
« La nièce » aura par ailleurs, entre-temps, dans les semaines après le congrès, rencontré Patrick Buisson, le 21 mars 2018.  Puis elle a officiellement lancé son université privée, officiellement baptisée « Académie de sciences politiques », qui sera implantée à Lyon – à partir de la rentrée 2018 - et qui coûtera la petitesse de 100.000 euros par mois pour 230 m2, comme l’a révélé le « Lyon mag » à la mi-avril 2018. l est probable que des milieux militants catholiques-réactionnaires, mais aussi ultralibéraux et nationaux-libéraux, contribueront au financement.
 
Pour l’essentiel, les questions stratégiques auxquelles se trouve confronté le FN n’ont donc pas été résolues par ce congrès. 
Toujours est-il que les conflits autour de ces questions vont ressurgir, tôt au tard, et que Marion Maréchal-Le Pen et d’autres vont à nouveau sortir du bois pour défier Marine Le Pen et sa « ligne ». 
L’actuelle présidente du FN a, d’ailleurs, fait entendre publiquement à plusieurs reprises (le 26 décembre 2017 puis le 15 février 2018) qu’elle pourrait ne pas être la candidate de son camp politique lors de la prochaine élection présidentielle, prévue pour 2022. 
 
En attendant, elle semble avoir infléchi sa ligne au moins sur la question européenne. En effet, elle a laissé entendre, lors du rassemblement de « partis frères » européens (FPÖ autrichien, Vlaams Belang belge…) auquel elle a participé le 1er mai 2018 à Nice, que la prochaine victoire politique pourrait avoir comme horizon le parlement européen lors de sa réélection fin mai 2019. 
 
 
Le FN face aux mouvements sociaux
 
Ces deux derniers mois, écoulés depuis le congrès du FN, ont par ailleurs vu des conflits sociaux se développer, à la SNCF, dans les fonctions publiques, mais aussi dans les universités autour de la  « Loi ORE » (ou « Loi Vidal ») relative à la sélection à l’entrée de l’université. 
Si des groupes extraparlementaires d’extrême droite, tels que la mouvance identitaire, le GUD devenu « Bastion social » dans plusieurs villes, mais aussi l’Action française, se sont illustrés pendant cette période par des attaques violentes contre des occupations de locaux universitaires, la partition était plus difficile pour le FN. 
 
Du fait d’un électorat en partie d’extraction populaire, surtout dans le Nord et l’Est de la France, ce dernier aurait des difficultés politiques s’il choisissait de heurter de front les mobilisations sociales. D’où une certaine discrétion publique sur cette dernière période. 
 
En parallèle, le débat, à l’Assemblée nationale, du projet de Loi « Asile et immigration » entre le lundi 16 et le dimanche 22 avril 2018, a permis au FN de sortir du bois médiatiquement. 
Ce terrain lui est favorable, comme a chaque fois que le débat public est dévié vers la « problématique de l’immigration » et que d’autres forces politiques donnent raison au FN en criant à la prétendue invasion. 
En l’occurrence, la droite LR s’est livrée à une surenchère anti-immigration, établissant fréquemment un prétendu lien avec le terrorisme lors du débat parlementaire. FN et LR se sont d’ailleurs souvent renvoyé la balle au cours de ce débat, et ont voté plusieurs amendements ensemble. 
Sur la même semaine, un sondage IFOP publié le 18 avril 2018 montrait une remontée voire une progression des intentions de vote pour Marine Le Pen, qui récolterait (selon ce sondage) 23 % des voix lors du premier tour d’une élection présidentielle. Cela ferait un pour cent et demi de plus qu’au premier tour du 23 avril 2017.
 
Le FN a été contraint d’aborder la question des conflits sociaux avec un peu plus de délicatesse. 
Néanmoins, dans un premier temps, à la mi-mars 2018, Marine Le Pen a choisi de moquer ouvertement (face à des journalistes de la presse parlementaire) les « syndicats qui pleurnichent dans la rue », et a prédit aux cheminots et cheminotes en lutte qu’ « ils auront du mal à mobiliser beaucoup de gens », tout en fustigeant le « jusquauboutisme » syndical. 
Son compagnon et vice-président du parti, Louis Aliot, qualifiait quand à lui l’exercice du droit de grève de recours à un « moyen archaïque ».
 
Cependant, le ton avait changé lorsque Marine Le Pen passa sur RTL, le 10 avril 2018. 
Elle prétendait « partage(r) la vision des cheminots, qui défendent un service public » dans le secteur des transports. 
Mais, ajouta-t-elle, face à une grève qui agacerait les usagers et coûterait cher aux grévistes, il existerait une autre solution, qui allait pouvoir réconcilier ces différents intérêts en présence :Il suffirait, prétendait-elle, que les cheminots rendent le train gratuit pour les usagers, ce qui satisferait ces derniers et coûterait de l’argent à l’employeur SNCF. 
Une fausse bonne solution, cependant, puisque d’autres y ont pensé bien avant elle : La « grève de la poinçonneuse » (ainsi appelée autrefois) a fait l’objet d’un arrêt de la chambre sociale de la Cour de cassation en 1989, dans lequel la cour considère qu’elle ne constitue pas un exercice valable du droit de grève. 
Les juges ont d'ailleurs considéré cette action comme une mauvaise exécution (délibérée) du contrat de travail. Les salarié-e-s de la SNCF en lutte qui suivraient le conseil de Marine Le Pen seraient ainsi très mal conseillé-e-s, puisqu’ils ou elles s’exposeraient à des sanctions, aux conséquences éventuellement graves. 
Certes, un rapport de forces pourrait faire reculer, , l’employeur. Mais ça, la présidente du FN ne le dit absolument pas ! Elle se contente d’arborer une fausse « solution simple », faisant l’économie de toute réflexion sur les rapports de force sociaux… qui, de toute façon, ne sont pas sa tasse de thé politique, et même totalement étrangers à la nature idéologique de l’extrême droite.
 
Cette dernière reste bien la pire ennemie des salarié-e-s, même si elle sait se déguiser en prétendue amie.
Bien qu’il n’ait pas réussi à prendre le pouvoir en mai 2017, le FN reste un danger politique à prendre au sérieux et à combattre.
 
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Les dossiers de Visa n°4- mai 2018.pdf47.09 Ko

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Lors de l'AG annuelle de VISA du 9 décembre dernier, nous avons décidé de baisser les tarifs de vente du tome 2 à 5€ l'unité et jusqu'à 2€ pour les commandes supérieures à 500 exemplaires (voir tableau ci-après).

« Lumière sur mairies brunes » tome 2, c'est 236 pages et autant d'arguments contre l'extrême droite. Ce deuxième tome « lumière sur mairies brunes » couvre la période allant de juin 2015 à juin 2017. Il regorge d’informations sur les pratiques municipales plus ou moins radicales de l’extrême droite et illustre ainsi tous les reculs sociaux qu’elle provoque lorsqu'elle exerce le pouvoir.

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Il faut veiller à ce que le combat contre l'extrême droite ne passe pas après les luttes syndicales au prétexte qu'elle a été battue aux présidentielles et qu'elle n'a obtenue «que» 9 députés.

Il faut continuer de lutter, sans relâche et avec la même force, contre les politiques libérales, notre adversaire qui fait aussi monter le FN, et contre le fascisme, notre ennemi historique.

 

Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes - 80/82 rue de Montreuil - 75011 PARIS

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"droites extrêmes" Blog Le Monde

Le virage sur l’aile est serré. Un peu moins de deux ans après les élections régionales de 2015, Olivier Bettati, qui menait la liste Front national dans les Alpes-Maritimes, assure aujourd’hui qu’il n’était à l’époque… qu’une « tête de liste divers droite » pour le...

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Fil d'informations RESF

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Elisha 8 ans, Anastasia 5 ans, Haniel 3 ans ont besoin de votre soutien pour rester en France, poursuivre leur scolarité et avoir un hébergement. Cette famille nigériane, arrivée en France en 2012, est venue en Gironde en mai 2015 et a été dirigée vers Bègles. Anastasia et Haniel sont nés en France...
24.05.2018 - 19:42
24.05.2018 - 19:47
Pour clore la semaine interculturelle du collège Guérin de Lunéville, un Spectacle Rrom à ne pas manquer. Pour clore la semaine interculturelle que le collège Ch.Guérin organise du 28/05 au 01/06, un spectacle exceptionnel aura lieu à la MJC Jacques Prévert le dimanche 3 juin à 15h. Il s'agit de la...
22.05.2018 - 07:45
Manifestation devant la préfecture Mercredi 23 mai à 15h
21.05.2018 - 06:51
Avec Clémence Lormier (La Cimade) et l'Auberge des Migrants 1- Journal Lycéens et jeunes en rétention, expulsions d'exilés soudanais, une jeune femme morte dans la Durance à proximité de Briançon ... Télécharger 2018-05-16%20RESF%20sur%20FPP%20474%20-%201%20Journal.mp3 ( 12.7 Mo ) 1- Journal...
19.05.2018 - 13:53
Samedi, 26 mai Déroulement de la manifestation du 26 mai. Rendez-vous à 14h Place Dombasle à Nancy, pour un départ à 14h30. .... Parcours : Départ - Place Dombasle / Arrivée – Place Stanislas (en passant devant la Gare). La manifestation joindra le Cercle de Silence mensuel de RESF, à l'arrivée...
19.05.2018 - 08:53
19.05.2018 - 00:01
Le premier pique-nique 2018, c'est le 24 juin sur les bords du lac Daumesnil ligne 8 métro Porte dorée / sortie Parc zoologique RDV 12h précises à la sortie du métro
18.05.2018 - 13:35
Je suis parti de mon pays d'origine suite à de graves problèmes de famille. Je ne savais pas où j'arriverai. Après un parcours très difficile, je suis finalement arrivé en France au mois de mai 2014. J'ai été pris en charge par l'ASE (aide sociale à l'enfance) comme la plupart des jeunes isolés qui...
18.05.2018 - 12:29
« La France doit être une chance pour tous », promesse du candidat Macron. Non tenue. Ils sont plusieurs centaines, voire quelques milliers, en Ile-de-France mais aussi dans tout le pays. Des élèves, garçons et filles, que rien ne distinguerait de leurs camarades si leur vie n'était gâchée par leur...
18.05.2018 - 11:06

DAL, GISTI, LDH, LOPPSI, dailleursnoussommesdici...

Petit Déjeuner Un Toit Pour Apprendre! RDV ce jeudi à 7h30 devant l’Ecole Monge, Toulouse !

 

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23.05.2018 - 17:26

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ROUEN

19 mai 2018

 

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dal
22.05.2018 - 16:50
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Session de 2 jours, le 17 mai 2018 - [Autres Formations]
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14.05.2018 - 11:17
Plus de 40 000 personnes (un tiers des demandes d'asile) ont fait l'objet, en France, d'un placement en procédure « Dublin » en 2017 et ont été particulièrement maltraitées par l'administration : coupure de droits, assignation à résidence avec obligation de pointage quotidien, contrôle systématique...
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COMMUNIQUÉ

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Note sur le projet de loi ELAN : ...
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02.05.2018 - 16:27

Mercredi 11 avril, le comité DAL HLM des locataires Louis Calmel à Gennevilliers a manifesté devant le siège de leur bailleur IN’LI à La Défense.

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27.04.2018 - 16:11

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